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Yohan Manca : Accusé de violences conjugales par Chemla, le comédien sort de son mutisme

Quelques jours après avoir été publiquement accusé de violences conjugales par Judith Chemla, Yohan Manca donne sa version des faits.

«Je tiens à m’exprimer aujourd’hui après les faits d’il y a un an, non pas pour amenuir ce qu’il s’est passé mais pour apporter quelques précisions au post Instagram de Judith Chemla du 4 juillet et à sa prise de parole sur France Inter ce mercredi 6 juillet. Le 3 juillet 2021 en face du théâtre du Rond-Point, au cours d’une grave dispute, j’ai jeté un téléphone sur la mère de mon enfant. Quand j’ai vu que le téléphone avait blessé son visage, j’ai eu honte instantanément, et j’en ai encore honte aujourd’hui. Je n’ai jamais exercé de violences physiques sur Judith ni sur d’autres femmes, c’était la seule fois, et la fois de trop. J’avais appris ce jour-là en lisant des messages, que ma compagne, mère de mon premier enfant et qui en attendait un deuxième, m’avait trahi avec un autre homme. L’infidélité m’aurait blessé, mais le doute de ne pas être le père de l’enfant qu’elle portait m’a fait perdre totalement le contrôle et avoir ce geste impardonnable. Je ne souhaitais pas évoquer le contexte de cette dispute, que Judith a choisi de révéler lors de son entretien de ce matin, parce que cela relève de notre vie privée et surtout que rien ne justifie un tel acte. J’ai cru pouvoir sauver notre famille avec un comportement inadapté, en ne me rendant pas compte que j’avais une attitude insistante, que je ne respectais pas sa liberté, comportement que j’ai pu avoir plus jeune et que je pensais derrière moi. Je fais depuis un travail thérapeutique sur mes failles, un travail pour me remettre en question. Je demande pardon publiquement aujourd’hui, comme j’ai déjà demandé pardon à Judith en privé et à la barre d’un tribunal il y a quelques mois, pour ces faits que j’ai toujours reconnus, et pour lesquels j’ai été condamné.

Je m’inscris en faux contre toutes les autres accusations portées, et en particulier les allégations graves d’instrumentalisation de notre fille, qui fait l’objet d’un soutien psychologique, à ma demande. Ces photos publiées par Judith un an après et qui rejouent le procès du mois de mai, médiatiquement cette fois, et sans respect du contradictoire, font suite à un litige sur les dates de vacances de notre fille.Je ne souhaite pas m’engager dans un conflit médiatique qui porterait lourdement atteinte à notre vie privée et dont nous serions tous perdants, à commencer par notre enfant. Les précisions que j’ai tenu à apporter aujourd’hui ont pour objet de faire part de ma vérité, dans l’intérêt de ma famille, et en particulier de ma fille, mais aussi des équipes avec lesquelles je travaille, qui ont continué à m’apporter soutien et confiance malgré ce contexte», peut-on lire sur son communiqué via son avocate Maître Elise Arfi, relayé par «Télé Loisirs » hier jeudi.

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