Yanns dévoile l’incroyable montant qu’il gagne mensuellement grâce à « Clic clic pan pan »

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Yanns, jeune chanteur originaire de Metz, s’est imposé dans la scène musicale française en s’appuyant sur la force des réseaux sociaux. Son ascension fulgurante tient notamment à un titre sorti en 2021 qui a su capter l’air du temps et séduire un large public.

Le morceau, baptisé « Clic clic pan pan », a vu le jour lors d’un voyage en train, où Yanns et son frère Gosh ont improvisé une mélodie et des paroles aux accents légers, s’amusant à évoquer un « braquage affectif » à travers des onomatopées entraînantes. Cette spontanéité a contribué à créer un refrain facilement mémorisable.

Pensé dès le départ pour les réseaux, le titre trouve rapidement un écho sur TikTok. Un défi chorégraphique, ponctué d’un geste de pistolet avec la main, devient viral et engendre plus de 8,5 millions de vues en un mois seulement. Ce succès numérique propulse la chanson dans les classements.

Quatre ans après sa première sortie, la chanson connaît un second souffle inattendu grâce à son intégration dans le film « Un p’tit truc en plus » réalisé par Artus. D’abord envisagé comme générique, le morceau devient finalement l’hymne de la colonie de vacances fictive, rythmant plusieurs scènes importantes du film.

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Le retour du titre sur le devant de la scène se manifeste aussi dans les chiffres. Les écoutes sur Spotify bondissent de 30 à 50 %, passant de 50 000 à 100 000 par jour. Au total, la chanson accumule 84 millions d’écoutes supplémentaires sur la plateforme et 31 millions de vues de plus sur YouTube en quelques mois.

Ce renouveau ne se limite pas à la sphère artistique. Sur le plan financier, Yanns confie lors d’une interview sur NRJ et Chez Jordan : « Tous les trois mois, je touche 80 000 à 90 000 euros de la SACEM, soit environ 30 000 euros par mois. » Il apporte une précision : « C’est mon Born to Be Alive. Toute ma vie, je vais en gagner, mais ça va réduire avec le temps. »

Le chanteur reste lucide, ajoutant : « Dans un an, ça va retomber automatiquement. » Malgré tout, les droits générés par le titre devraient atteindre près de 500 000 euros annuels, illustrant la rentabilité durable de ce tube, comparable à d’autres succès majeurs de la scène française.

Ce parcours fait de Yanns un exemple emblématique de réussite à l’ère numérique, où une chanson peut se transformer en source de revenus pérenne, tout en conservant un impact culturel significatif grâce à des relais inattendus comme le cinéma.

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