
Écrit par Romain Mazzotti
Thierry Ardisson s’est éteint en juillet à l’âge de soixante-seize ans, emporté par un cancer du foie. Ses obsèques à Paris ont rassemblé nombreuses personnalités et ses proches, dont sa veuve Audrey Crespo-Mara et ses ex-compagnes Christiane Bergognon et Béatrice Loustalan. Sept mois après cette disparition, Béatrice décède à soixante-deux ans d’un cancer, laissant trois enfants issus de son union avec l’animateur : Manon, Ninon et Gaston.
Durant plus de vingt ans, Thierry Ardisson partage sa vie avec Béatrice Loustalan. Le couple organise son existence entre deux régions distinctes : Paris et la Normandie. Cette arrangement singulier devient public lorsque l’animateur en témoigne dans un documentaire diffusé peu avant sa mort. Il explique que ses enfants ont bénéficié d’une enfance heureuse, sans privilèges excessifs. Sa fille aînée confirme cette volonté paternelle d’éviter que les jeunes ne deviennent des enfants gâtés.
Les trois enfants grandissent en Normandie sous la responsabilité de leur mère, tandis que Thierry Ardisson les rejoint lors des fins de semaine. Entre semaine, il demeure à Paris pour ses obligations professionnelles. Son fils Gaston témoigne de ce rythme établi. Cette séparation géographique convenait également à la star puisqu’il maintenait un arrangement similaire avec sa seconde épouse Audrey, chacun disposant d’un appartement personnel dans la capitale.
En 1993, Thierry Ardisson confie à la presse son acquisition immobilière en Normandie. Avec Béatrice, il achète le haras de Saï, situé dans l’Orne à environ deux cents kilomètres de Paris. Cette petite commune compte à peine deux cent vingt-sept habitants. L’animateur exprime sa satisfaction face à cette installation, soulignant la qualité exceptionnelle de la région.
Lire aussi : Tony Parker : 15 ans après son divorce avec Eva Longoria, il se confie sur leur lien actuelArdisson décrit son achat comme bien plus qu’une simple transaction immobilière. Il acquiert un mode de vie complet et cohérent qui rappelle ses souvenirs d’enfance occidentaux. Les paysages normands, avec leurs prairies clôturées pour chevaux, lui semblent évoquer l’atmosphère des films de western. Cette propriété renforce la vie familiale harmonieuse qu’il construit avec Béatrice et leurs filles. Le haras devient le symbole de son engagement à offrir à ses enfants une enfance similaire à celle qu’il aurait souhaité vivre.










