Sonia Mabrouk abandonne sa neutralité lors d’une interview sans filtre sur CNEWS en 2026

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Expert du journalisme de flux et des breaking news internationales, Romain Mazzotti coordonne la couverture en temps réel de l'actualité des célébrités pour le groupe Anthracite Médias. Sa rigueur garantit une information sourcée et réactive.

En janvier 2026, une affaire judiciaire secoue le paysage médiatique français. La Cour de cassation confirme la condamnation de Jean-Marc Morandini pour corruption de mineurs. Le tribunal ordonne deux ans de prison avec sursis, une amende de 20 000 euros, l’interdiction de travailler avec des mineurs et l’inscription au fichier des délinquants sexuels.

Malgré cette décision définitive, la chaîne CNEWS, filiale du groupe Canal+ dirigé par Vincent Bolloré, maintient l’animateur à l’antenne. Cette position provoque un malaise considérable en interne. Des chroniqueurs quittent les écrans, certains invités boycottent le programme, et l’image de la chaîne se fragilise progressivement.

Lors d’une interview dans La grande interview, le député Jérôme Guedj questionne directement Sonia Mabrouk sur le maintien de son collègue. La journaliste exprime clairement son désaccord sans détour. Elle affirme ne pas cautionner les faits reprochés et souligne l’engagement contre les violences sexuelles. Elle confie ne pas dormir depuis plusieurs jours, pensant aux jeunes victimes impliquées.

Sonia Mabrouk précise que cette décision n’appartient pas aux journalistes mais à la direction. Elle rappelle aussi que Morandini n’a pas été condamné à l’interdiction d’exercer. Elle assume publiquement sa position éthique personnelle comme boussole. En interne, elle décrit son attitude comme courtoise mais ferme, refusant de modifier sa déclaration.

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Cette séquence marque un tournant dans les pratiques journalistiques télévisées. Les présentateurs abandonnent progressivement la neutralité apparente. Sur une chaîne déjà caractérisée par des chroniqueurs fortement identifiés, Sonia Mabrouk incarne cette nouvelle tendance où les valeurs personnelles et les crises internes deviennent aussi importantes que les questions politiques posées aux invités.

L’absence temporaire de la journaliste de la grille horaire, remplacée par une collègue avant son congé maternité, alimente les spéculations sur une mise à l’écart. Les soutiens publics d’autres animateurs montrent que les personnalités télévision deviennent des enjeux stratégiques majeurs pour les chaînes d’information.

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