
Écrit par Romain Mazzotti
Deux mois après le verdict du procès Jubillar, la défense ravive les débats en affirmant que le téléphone de l’amant aurait borné près de Cagnac-les-Mines lors de la disparition. Cette nouvelle révélation relance les interrogations autour d’éléments techniques cruciaux qui auraient pu être écartés durant l’enquête initiale.
Donat-Jean M., 44 ans, s’est présenté pour la première fois à la barre lors de cette audience capitale. Il travaille dans l’expertise automobile et a confirmé sa relation passionnée avec Delphine, initiée sur Gleeden en 2020. Leurs échanges intimes se sont poursuivis jusqu’au dernier message envoyé à 22 h 55 le 15 décembre 2020, veille de la disparition tragique.
La défense soutient que parmi 551 téléphones ayant activé le relais de Cagnac-les-Mines cette nuit-là, celui de Donat-Jean aurait été répertorié comme pertinent. Le procès-verbal correspondant aurait mystérieusement disparu, selon Me Emmanuelle Franck, qui dénonce une altération de la vérité et une occultation de preuves potentielles.
Les enquêteurs maintiennent que le téléphone de l’amant a activé toute la nuit le relais montaubanais, situé à 80 kilomètres du lieu. Comment aurait-il pu déclencher simultanément celui de Cagnac-les-Mines ? Cette anomalie soulève des questions techniques majeures sur les possibilités de chevauchement réseau ou d’erreurs de localisation que la cour a décidé d’approfondir.
Lire aussi : Virginie Efira partage ses secrets de beauté et révèle ses soins sur mesure !Des témoins cruciaux ont décrit des cris féminins entre 22 h 51 et 22 h 54, minutant précisément la nuit fatale. Le fils du couple, alors enfant, a rapporté une dispute parentale, contredisant formellement la version de Cédric affirmant dormir. Ces divergences majeures obligeront les jurés à peser minutieusement silences, preuves et lacunes lors de leurs délibérations.










