
Lorsque son emploi du temps le permet, Apolline de Malherbe choisit de se retirer dans le calme de la Sarthe, loin de l’effervescence parisienne. Issue d’une lignée aristocratique, la journaliste trouve dans son château familial un refuge privilégié. Ce domaine, remarquable par son histoire et son architecture, suscite l’admiration de tous ceux qui en découvrent les secrets.
Malgré les nombreux changements au sein de la rédaction, Apolline de Malherbe demeure une figure incontournable de BFMTV. Récemment, lors d’un échange avec Roland Lescure, ministre de l’Économie, elle n’a pas hésité à aborder frontalement la question des plateformes telles que Shein, accusées de commercialiser des objets à caractère pédopornographique. « Je voudrais vous interroger sur ces abominables poupées sexuelles vendues par Shein notamment ou par AliExpress, des poupées ignobles pour adultes officiellement, à l’effigie ultra-réaliste de petites filles, des poupées clairement pédopornographiques. Jusqu’à 4h du matin cette nuit, elles étaient encore en vente sur les sites de ces plateformes. Qu’est-ce qu’on fait ? », a-t-elle lancé, soulignant la gravité de la situation.
En dehors de ses interventions médiatiques, Apolline de Malherbe privilégie le retour aux sources dans la campagne sarthoise. Depuis une décennie, ses parents sont propriétaires d’un château situé à Poncé-sur-Le-Loir, un village dont le patrimoine séduit les amateurs d’histoire et d’art. Ce lieu, hérité d’une longue tradition familiale, est devenu au fil du temps un véritable havre de paix pour la journaliste.
Château Renaissance et héritage familial dans la Sarthe
Le château, érigé au XVIe siècle par la famille Le Breton, incarne l’élégance de la Renaissance alliée à des éléments gothiques. Classé monument historique, il demeure un exemple rare d’authenticité architecturale, n’ayant jamais subi de transformations majeures depuis sa construction. Parmi ses trésors, un escalier sculpté d’époque et une galerie à l’italienne surplombant une terrasse témoignent du raffinement de ses bâtisseurs.
Les parents d’Apolline, Guy de Malherbe, artiste peintre, et Marie-Hélène de La Forest Divonne, galeriste renommée, ont su préserver l’esprit du lieu tout en y insufflant leur passion pour l’art. Le château, régulièrement ouvert au public, attire chaque année de nombreux curieux désireux de découvrir ce joyau du patrimoine français.
Vie privée, équilibre et transmission des valeurs
La journaliste confie à Ouest-France : « J’y vais régulièrement », illustrant l’importance de ce lieu dans sa vie personnelle. Mère de quatre enfants, elle partage aujourd’hui son quotidien avec le psychanalyste Harold Hauzy. Son équilibre entre vie professionnelle et familiale s’appuie sur un attachement profond à ses racines et à la transmission de valeurs essentielles.
Dans les colonnes de Marie-France, elle déclare : « Je vois mes quatre enfants grandir, et à mes garçons comme à mes filles, j’essaie de donner le goût de la liberté, de l’indépendance et de l’émancipation. Y compris vis-à-vis de leur mère ! ». Cette volonté d’émancipation s’accompagne d’un partage équitable des responsabilités familiales, comme elle le confie à Gala : « Il est à l’écoute et sait sentir quand ça va ou ça ne va pas. Cela complète et équilibre notre quotidien à la maison. Car le partage des tâches mentales est primordial. J’admire énormément cela chez celui dont je partage la vie ».
Un patrimoine vivant entre art, histoire et engagement
Le château de Poncé-sur-Le-Loir incarne ainsi bien plus qu’un simple héritage familial. Il représente un lieu de ressourcement, d’inspiration et de transmission, où l’histoire se conjugue au présent. Pour Apolline de Malherbe, ce joyau architectural demeure le symbole d’un équilibre rare entre engagement professionnel, vie privée et fidélité à des valeurs ancestrales.



