
La situation au sein de CNews s’est considérablement dégradée suite à la condamnation définitive de Jean-Marc Morandini pour corruption de mineurs. Plusieurs animateurs de la chaîne ont successivement exprimé leur désaccord avec le maintien à l’antenne du présentateur vedette. Philippe de Villiers rejoint ses collègues dans cette opposition. Après Sonia Mabrouk, Laurence Ferrari et Pascal Praud, le fondateur du Puy du Fou a décidé de manifester publiquement son mécontentement face à cette décision.
La rédaction du Journal de Dimanche a publié une brève relevant que Jean-Marc Morandini avait renoncé à tout recours juridique. Le média a affirmé soutenir les victimes, profondément blessées par la présence continue du présentateur à l’écran. Le JDD s’est clairement positionné aux côtés des victimes. Philippe de Villiers a relayé cette déclaration sur les réseaux sociaux en ajoutant son propre soutien à la position éditoriale du journal, qui appartient également au groupe Bolloré.
Christine Kelly, coanimatrice avec Philippe de Villiers, a choisi pour l’instant de maintenir une certaine neutralité sur cette affaire. Son absence de prise de position officielle pourrait soulever des questions à l’avenir. Cependant, en 2023, bien avant l’émergence du scandale, les deux animateurs entretenaient une relation professionnelle cordiale. Un SMS de Villiers avait souhaité bonne chance à Kelly en direct.
En 2023, tandis que Philippe de Villiers était au cœur d’une controverse médiatique, Christine Kelly avait reçu un message personnel de sa part durant son émission. Le message exprimait la satisfaction de Villiers concernant les chiffres de fréquentation du Puy du Fou, son parc à thème fondé en Vendée. Cette interaction bienveillante avait été partagée publiquement par la présentatrice avec ses téléspectateurs.
La controverse de 2023 portait sur les révélations de France Télévisions concernant la gestion du Puy du Fou. Une enquête dénonçait le contrôle familial de l’établissement. Le reportage affirmait que la famille de Villiers avait pris le contrôle total du site, alors qu’il était supposé rester une propriété collective gérée par des bénévoles. Des mécènes et anciens bénévoles avaient exprimé leur déception face à cette appropriation familiale de l’empire créé collectivement.



