
Nicolas Charrier a choisé le silence lors de la cérémonie funéraire de sa mère, Brigitte Bardot, célébrée le 7 janvier 2026 à Saint-Tropez. Submergé par l’émotion, il n’a pas souhaité s’exprimer publiquement durant la messe religieuse. Cette retenue reflète sa nature discrète, loin des projecteurs depuis toujours.
La cérémonie s’est déroulée à 11 heures en l’église Notre-Dame de l’Assomption, dix jours après la mort de l’icône, décédée à 91 ans. Un cercle restreint de proches et de personnalités a assisté à ce dernier hommage. Nicolas Charrier s’est présenté au premier rang, accompagné de ses deux filles Théa et Anna, ainsi que de ses petits-enfants et de son épouse Anne-Line Bjerkan, originaire de Norvège.
L’absent du microphone était particulièrement affecté ce jour-là. Quelques mois seulement séparaient cette inhumation de celle de son père, Jacques Charrier, disparu en septembre 2025. Lors de l’inhumation au cimetière marin de Saint-Tropez, Nicolas Charrier a montré son immense peine. Selon des proches, l’émotion le rendait incapable de prendre la parole publiquement.
Habitué à l’anonymat, Nicolas-Jacques Charrier a connu son premier véritable baptême médiatique dans les pires circonstances. Rarement photographié et quasi inconnu du grand public, cet homme a traversé l’épreuve avec dignité. Il s’est montré discret et composé malgré le contexte douloureux, préservant l’intimité familiale.
Installé à Oslo depuis des années, Nicolas Charrier exerce un métier sans lien avec le monde artistique. Il travaille comme consultant informatique pour un important groupe coopératif norvégien, occupant un poste de responsable depuis 2007. Son implication professionnelle dans la gestion des réseaux numériques le maintient éloigné de l’univers du spectacle et de la célébrité.



