Dalida et sa grossesse cachée : pourquoi la diva a renoncé à devenir mère avec ce jeune étudiant ?

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Expert du journalisme de flux et des breaking news internationales, Romain Mazzotti coordonne la couverture en temps réel de l'actualité des célébrités pour le groupe Anthracite Médias. Sa rigueur garantit une information sourcée et réactive.

Dalida aurait soufflé ses 93 bougies en janvier 2026 si le destin en avait décidé autrement. Cette icône de la chanson s’est éteinte le 3 mai 1987 à seulement 54 ans, laissant derrière elle une note manuscrite exprimant son désespoir. Sa vie, ponctuée de tragédies personnelles, révèle une femme tourmentée malgré son succès international.

Au cours de son existence, Dalida a connu des épreuves sentimentales dévastatrices. Trois hommes qu’elle a aimés se sont suicidés successivement, ce qui l’a profondément marquée psychologiquement. Cette succession de drames a nourri chez elle un sentiment de culpabilité et de malédiction envers ceux qu’elle chérissait.

En 1967, à 34 ans, la chanteuse rencontre un jeune étudiant romain nommé Lucio sur un plateau de télévision en Italie. Cette brève relation lui permet de retrouver momentanément de la joie, mais elle devient aussi source d’une profonde souffrance. Une grossesse inattendue surgit de cette liaison, bouleversant les plans de l’artiste.

Dalida décide de recourir à un avortement clandestin, une intervention effectuée dans le secret total. À cette époque, l’avortement était illégal tant en Italie qu’en France. Elle choisit de ne rien révéler à Lucio, voulant préserver son jeune avenir. Malheureusement, cette opération effectuée dans des conditions précaires la rendra stérile, découverte qu’elle fera quinze ans plus tard.

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Par la suite, Dalida envisage l’adoption. Cependant, elle abandonne ce projet craignant de ne pas pouvoir être la mère qu’un enfant mérite, compte tenu de ses tournées exigeantes et de son engagement envers sa carrière. Ce renoncement à la maternité devient progressivement une source de regret majeur pour l’interprète du Caire. En 1983, elle confie publiquement sa douleur, reconnaissant que son absence d’enfant constitue le grand regret de sa vie.

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