
Écrit par Romain Mazzotti
En bref :
- Olivia Ruiz a vécu à Madrid avec son fils et son compagnon Nicolas Preschey.
- La ville espagnole offre une qualité de vie et une discrétion très appréciées.
- L’artiste est désormais revenue s’installer en France pour ses projets créatifs.
L’artiste Olivia Ruiz a récemment choisi de s’installer loin de son pays d’origine. Accompagnée de son compagnon Nicolas Preschey et de leur fils Nino, elle a posé ses valises à Madrid. Cette décision marque un tournant personnel significatif pour la chanteuse.
Ce changement de résidence s’inscrit dans un contexte global où la capitale espagnole attire massivement. Madrid est devenue une destination privilégiée pour les grandes fortunes en raison de sa qualité de vie exceptionnelle et de son dynamisme actuel.
Le marché immobilier madrilène reflète cet engouement croissant. Selon les données du cabinet Barnes, la ville se classe comme la destination la plus attractive au monde pour les investisseurs, avec des prix atteignant 19 000 euros le mètre carré.
Un besoin de sérénité et de discrétion
Pour l’interprète de La Femme chocolat, ce séjour en Espagne a représenté une véritable bouffée d’air. Elle y a trouvé une liberté précieuse, lui permettant de circuler dans le centre-ville, notamment sur la Plaza Mayor, sans être reconnue.
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L’installation à Madrid a permis à Olivia Ruiz de ralentir son rythme quotidien. Elle a souhaité se concentrer sur l’essentiel, loin du tumulte parisien, pour privilégier sa vie de mère et profiter pleinement de la croissance de son enfant.
La réflexion sur le temps et la parentalité est devenue centrale dans sa vie :
- La conscience que le temps file rapidement avec les enfants.
- L’importance des moments partagés durant la jeunesse.
- L’idée qu’un adolescent passe 80 % de son temps avec ses parents.
L’influence du quotidien sur la création
Ces expériences intimes et familiales ont nourri le travail d’écriture de l’artiste. Auteure du succès La commode aux tiroirs de couleurs, elle a utilisé ses réflexions sur la filiation pour alimenter ses nouveaux projets littéraires.
Le 29 avril, elle a ainsi publié son troisième ouvrage intitulé ¡ Vamos ! chez JC Lattès. Ce livre raconte un road trip reliant plusieurs villes, notamment Orlando, Madrid, La Havane et Essaouira, mettant en scène une mère et son fils.
L’ouvrage est décrit par l’éditeur comme une ode à la filiation. Ce thème fait directement écho au parcours de l’artiste et à sa volonté de transmettre des valeurs et des souvenirs à travers ses écrits et ses voyages.
Un équilibre entre vie privée et carrière
Avant son départ pour l’Espagne, Olivia Ruiz menait déjà une existence stable à Paris avec Nicolas Preschey. Ce dernier, ancien journaliste, exerce aujourd’hui la fonction de programmateur musical, loin de l’agitation médiatique habituelle.
Le couple a toujours privilégié une vie simple et discrète, malgré la célébrité acquise très tôt. Leurs habitudes incluent des activités conviviales et calmes :
- La fréquentation régulière des brocantes.
- L’organisation de brunchs en famille.
- Le partage de moments privilégiés avec des amis.
L’artiste, révélée en 2001 via l’émission Star Academy sur TF1, a su s’éloigner rapidement de l’image de la télé-réalité. Elle a bâti une carrière solide, couronnée par des Victoires de la musique en 2005 et 2007.
Désormais, cette étape espagnole touche à sa fin. Olivia Ruiz est revenue s’installer à Paris pour poursuivre le développement de ses projets musicaux et littéraires, tout en continuant d’avancer à son propre rythme créatif.
MON ANALYSE DE JOURNALISTE :
L’exil volontaire d’Olivia Ruiz à Madrid démontre une stratégie délibérée de rupture avec le cycle d’épuisement médiatique français. En s’implantant dans une ville où le prestige immobilier côtoie une culture de la discrétion, l’artiste a transformé son besoin de protection familiale en un moteur créatif puissant. Ce mouvement prouve que la déconnexion géographique est devenue, pour les figures publiques, l’unique moyen de préserver une authenticité maternelle. Le retour à Paris ne signifie pas un renoncement, mais l’intégration d’une maturité nouvelle dans son œuvre.










