
Écrit par Romain Mazzotti
Mijanou Bardot, la sœur cadette de Brigitte Bardot, a accordé une rare interview au magazine Gala en janvier 2026. Bien que discrète habituellement, elle s’est confiée sur sa vie personnelle et sa relation avec son époux, Patrick Bauchau. Cet entretien a permis de lever le voile sur une figure longtemps restée à l’écart des projecteurs.
Les deux sœurs ont mené des existences radicalement opposées malgré leurs quatre années de différence. Brigitte est devenue une légende mondiale du cinéma et une militante infatigable pour les causes animales. Mijanou, elle, a choisi une vie loin des projecteurs en se tournant vers l’entrepreneuriat et en s’installant aux États-Unis, loin de la notoriété.
Mijanou a rencontré Patrick Bauchau, comédien d’origine belge et fils de l’écrivain Henry Bauchau, sous une averse à Paris. Elle le décrit comme étant aussi beau que son ancien amour, acteur de la Nouvelle Vague française. Patrick a débuté sa carrière au cinéma dans les années 1960 en apparaissant dans des films tels que La Carrière de Suzanne et Le Collectionneur.
La carrière internationale de Patrick s’est véritablement développée dans les années 1980. Il a joué dans Guns et The State of Things avant de devenir célèbre en incarnant le méchant Scarpine dans A View to Kill, un film de la saga James Bond. Il a ensuite participé à de nombreux blockbusters hollywoodiens comme Panic Room, The Cell et 2012, ainsi qu’à des séries télévisées renommées telles que 24 Heures Chrono, Alias et Castle.
Lire aussi : Tony Parker : 15 ans après son divorce avec Eva Longoria, il se confie sur leur lien actuelLe couple a profité d’une vie privilégiée durant les années 1960. Mijanou accompagnait Patrick lors de ses tournages en France et à l’étranger, se promenant seule dans les forêts et la campagne pendant qu’il jouait. Elle a révélé avoir eu la possibilité de mener une carrière cinématographique mais l’a refusée en raison de sa timidité maladive. Bien que sollicitée par de nombreux réalisateurs, elle a accepté certains rôles uniquement par nécessité financière, en choisissant délibérément des films qu’elle espérait que personne ne verrait jamais.










